Jean Dionis du Séjour est né le 21 septembre 1956 à Agen. Fils d'un arboriculteur agenais et d’une enseignante agenaise, il est marié avec Marie-Agnès et a 5 enfants : Paul, Claire, Bruno, Vincent et Luc ...
Né en 1953 à Alger, pupille de la nation à la mort de son père, en 1962, il devient chef de clinique au Havre, puis s’installe à Agen. Chirurgien spécialisé en chirurgie thoracique et vasculaire, il exerce depuis 1988 à la clinique Saint-Hilaire.
Il échoue cependant au renouvellement législatif de 2002. Candidat aux élections municipales de 2008, il est battu par Jean Dionis du Séjour, actuel député.
Après des études de médecine à Toulouse, c’est en tant que pédiatre que Paul Chollet arrive à Agen en 1960. Le travail est énorme, car à d'Agen, la pédiatrie n'en est qu'à ses balbutiements. Paul Chollet va rapidement devenir le docteur de presque tous les enfants d’Agen. Outre son activité de médecin, il ancre également son action dans le monde associatif. Paul Chollet contribue à la création de nombreuses associations à but éducatif, caritatif ou social sur Agen, en fondant notamment l'Unicef 47.
Ancien élève du collège Saint-Caprais, après des études de droit, la vie de Georges Ricci est toute entière dévouée à l'administration. C'est en effet dès la guerre terminée qu'il se consacre à l'administration préfectorale. Pendant plus de trente ans il sera sous préfet puis directeur de cabinet et secrétaire général de plusieurs préfectures. Ce sont ses qualités de gestionnaire et d'administrateur que le docteur Esquirol remarque chez lui lorsqu'il décide de se représenter à nouveau à l'élection municipale en 1977. Il demande donc à Georges Ricci de le seconder. Pierre Esquirol se sachant malade sait donc qu'il peut s'appuyer sur un homme calme, expérimenté et qui saura conduire les affaires de la ville en cas de défaillance de sa part.
Au décès de son ami, Georges Ricci est tout naturellement élu maire par le conseil municipal. Il va s'atteler à terminer les tâches entreprises par Esquirol. Deux gros chantiers sont en cours. Le premier est la protection de la ville contre les crues entamé depuis 1963, mais sérieusement en cours depuis le milieu des années 70. L'autre œuvre commencée par Esquirol est l'aménagement de la place de la mairie qui devient place du docteur Esquirol à l'hiver 1982. En 1983, une nouvelle élection municipale a lieu. Georges Ricci renouvelle les cadres de son équipe. Entouré du pharmacien Lacaze, du pédiatre Chollet et de l'avocat Gonelle, il prend sous son aile une toute nouvelle génération d'hommes publics de la droite Lot et Garonnaise. Ces futures élites vont y effectuer leurs premières armes. Cependant, les années 80 seront avant tout pour Agen des années de gestion et de préparation. Georges Ricci fait construire les cités de Barleté (1982) Paganel (1983) et Passelaygue (1985) tandis que s’opère la réhabilitation de Rodrigue et tapie.
Il préside à l’enfantement, parfois douloureux, du district. La dernière année de som mandat (1983-1989) va être riche avec deux événements majeurs : l'ouverture en 1988 de la Faculté du Pin et la construction du Parc des expositions, prélude à la révolution économique des années 90 avec le développement d'Agen sud. Georges Ricci, ayant accompli sa mission de continuité envers son ami Pierre Esquirol, se retire et laisse la place à Paul Chollet qui s'impose aux élections de 1989. Il décède en 2008.
Fidèle à la famille radicale, il sut aller au-delà des étiquettes s’assurant les meilleures compétences pour préserver l’intérêt public.
Ancien interne des hôpitaux de Paris, spécialiste de chirurgie générales et des voies urinaires, il débute ses consultations à la clinique Saint Hilaire en 1937. Associé du docteur Delmas, il quitte sa clinique en 1938 pour exercer à la clinique Biard jusqu’en 1939. Après 8 mois de captivité, il revient à Agen. Pendant la guerre, résistant actif, il rejoint la clandestinité pour devenir le médecin des maquisards.
Après des études à l’Ecole normale, il est nommé à Agen en 1926 où il devient directeur du Lycée technique. Dans ce poste comme dans les précédents, il continue à se comporter en homme de devoir et d'honneur. Ainsi au cours de la seconde guerre mondiale, alors que les juifs sont pourchassés, il a le courage de dissimuler quatre-vingt jeunes de confession israélite. Après les années de souffrance de la guerre viennent les années de tous les possibles, lorsque Robert Rabal lui demande de rejoindre la commission municipale provisoire mise en place par la résistance. Il poursuit sa carrière de proviseur tout en se donnant pour sa ville d'adoption. Au lycée technique il réussit un redressement prodigieux, multipliant les effectifs par cinq. Cette rigueur dans le travail, il l'exprime aussi dans son engagement pour Agen. Réélu à chaque fois, il tisse avec les agenais une relation solide et pleine de respect. Au cœur de l'équipe née après la guerre il va largement contribuer au redressement et à la modernisation de la ville. Proche collaborateur du maire Pain, c'est tout naturellement qu'il reprend le flambeau lorsque celui-ci, fatigué, fait le choix de se retirer en 1963.
Élu maire, la politique de Pomarède est celle de la continuité. En matière de logement, il poursuit l'effort à Tapie, mais initie aussi de nouvelles cités à Bajon, Barleté, Montanou. Féru de sport, vice-président du SUA de 1959 à 1964, il précipite aussi les travaux du Stadium municipal pour doter la ville d'une piscine couverte. C'est aussi sa municipalité qui lance les aménagements du stade Armandie et du Parc des Sports. Sur le plan urbanistique, ses réalisations aujourd'hui parfois controversées étaient pour l'époque un symbole de modernité pour la ville. C'est Pierre Pomarède en effet qui lance les programme de rénovation des îlots insalubres comme l'îlot n°5, de la construction de la tour Victor Hugo et du très controversé marché parking.
Pierre Pomarède est dans la continuité du mouvement ébauché dès avant guerre par le docteur Messines et qui aboutit pendant le mandat Esquirol à la naissance d'une ville moderne et qui s'imposera en tant que capitale de la moyenne Garonne. Pierre Pomarède reste celui qui a creusé les fondations de la maison Esquirol.
Après de brèves études, Alexis Pain rejoint l'administration de l'enregistrement et du domaine à l'age de 19 ans. Il devient receveur -contrôleur principal à Villeneuve sur Lot, puis est muté à Agen, en 1922, où il va rester jusqu’à la retraite. Membre du parti radical dès 1903, il va s’investir dans l’action syndicale. Secrétaire départemental des agents de l'enregistrement à partir de 1911, il devient président de la fédération des fonctionnaires pour le Lot et Garonne, poste qu'il occupera, jusqu'en 1930. Vers le milieu des années 20, il est aussi élu président de la fédération départementale du Parti Radical-Socialiste.
Ancien pasteur de Lafitte sur Lot et Clairac, François Messines s’installe définitivement à Agen en 1931 comme docteur en médecine et devient l’un des principaux dirigeants de la fédération socialiste de Lot-et-Garonne. Longtemps conseiller municipal, il deviendra maire de la ville d’Agen avant la dernière guerre mondiale et sera suspendu en 1941 par le gouvernement de Vichy. Après les troubles qui vont secouer la ville et tout le pays durant l’été 1944, Agen libérée retrouve le calme. François Messines, qui avait continué à agir dans l’ombre revient sur le devant de la scène et retrouve son poste de maire. Lors des élections de 1945, il est réélu triomphalement par les agenais. Il accueille les quatre premières femmes au conseil municipal d’Agen. Mais il doit aussi panser les plaies de la guerre. Si la ville elle-même a peu souffert, la Nation et les hommes sont profondément marqués. Il gère donc avec efficacité la pénurie et le rationnement, avec l’aide de son adjoint Alexis Pain.
Epuisé par un mandat mouvementé, usé par la guerre et toutes les difficultés qu’il a dû surmonter, Oscar François Messines se retire de la vie politique aux élections de 1947. Il confie l’avenir d’Agen à Alexis Pain.